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Un TNI pour quoi faire ?

 

Le TNI est d’abord un outil de visualisation collective, qui permet de présenter facilement toutes sortes de documents. Mais comment l'utiliser à bon escient, en évitant de revenir à une pédagogie frontale ?
 

Les possibilités du Tableau Numérique Interactif 

 
  • projeter toutes sortes de documents (textes, images, ressources locales, DVD ou ressources d'Internet) 
  • intervenir en direct sur les documents qu'on présente grâce aux outils d'annotation (on peut ainsi surligner, entourer, écrire, dessiner, zoomer, mettre en lumière ou cacher certaines parties...)
  • mémoriser les tableaux successifs : on archive pour garder la trace du travail de la classe.
 

Pistes d’exploitations 

 
pour en permettre en classe une exploitation collective qui doit favoriser l’implication des élèves dans les apprentissages autour de la lecture, de l’écriture et de l’oral.
 
1. Faire un travail collectif  pour initier un travail individuel dans ou hors de la classe. Par exemple :
 
  • Préparer un travail à la maison par un apprentissage en classe
  • Préparer collectivement une phase de travail individuel en classe
  • Préparer des consignes pour embrayer sur un travail à faire à la maison : on construit avec la classe un document qui sera mis à disposition sur l’ENT ou en fichier joint dans le cahier de textes numérique.
 
2. Exploiter en classe collectivement ce qui a été fait individuellement. Par exemple : 
 
  • une copie scannée, pour signaler des erreurs récurrentes ou améliorer une production
  • une copie présentée à l'aide d'un visualisateur (caméra de table) pour mutualiser des écrits individuels faits en classe
  • des interventions sur un forum que l'on exploite en classe
 
3. Étudier une image
Les logiciels de TBI offrent des outils simples à utiliser pour annoter une image, découper, mettre en valeur, zoomer...
 
4. Travailler sur la vidéo
Le lecteur vidéo permet de faire des arrêts sur image, d’annoter la vidéo, de faire des captures d’écran.
 

Dérives à éviter

 
Le TBI est un outil de visualisation collective séduisant. Mais le professeur doit veiller à ne pas réduire son rôle à celui d’un conférencier.
Ce qui est à  éviter :
  • Se contenter uniquement de diffuser des documents ou des ressources sans avoir pensé au préalable à une exploitation dans le cadre d’un projet.
  • Utiliser le TBI comme un support « propre ou plus lisible » de documents ou d’écrits que les élèves auraient uniquement à recopier passivement
  • Envoyer un élève au tableau pour écrire à l’aide du stylet, ce qui génère inutilement une de perte de temps dans le cadre restreint d’une séance à consacrer aux apprentissages
 

Conseils d'usages

 
Ce à quoi il faut veiller :
  • Exploiter les documents présentés en veillant à mobiliser tous les sens des élèves dans une perspective de construire un lecteur  averti et autonome (utilisation de l’image, du son, de la vidéo)
  • Veiller, dans la gestion d’une séance, à faire alterner et articuler les phases collectives d’observation et les phases individuelles de production 
  • Tirer parti des possibilités de mémorisation qu’offre le logiciel du TBI pour créer des passerelles pertinentes entre le travail construit collectivement en classe et le travail demandé hors de la classe :
  • Partir des strates d’un cours (pour en demander la synthèse : des hypothèses de lecture vers la construction d’une interprétation raisonnée, de l’annotation d’un document  à son analyse…)
  • Élaborer en classe des consignes d’écriture à mettre en œuvre à la maison